julien
    anges titre    
    Un roman en quête d'éditeur.    
   

Un univers parallèle contrôle le nôtre. Des employés programment nos destinées, des caméras de surveillance invisibles braquées sur chacun de nous.
C’est le monde kafkaïen dans lequel a été projeté Trevor Caine, ingénieur du nouveau synchrotron VOID-3, à la suite d’une rivalité avec l’éminent physicien Damien Granger.
Est-ce bien un accélérateur de particules qu’on lui a fait construire, ou cette machine a-t-elle d’autres fins secrètes ?

C’est l’histoire que Les Anges du Hasard semble raconter. Mais c’est aussi celle d’un homme en pleine crise existentielle, qui cherche à reprendre le contrôle de sa vie quand tout lui échappe. Fasciné par son ennemi, sorte de double réussi de lui-même et qui séduit la femme qu’il aime, Trevor se débat au cœur d’une machination qui le dépasse. En même temps que lui, nous sommes confrontés à l’énigmatique volonté qui orchestre son destin, ainsi que celui de l’humanité toute entière. La recherche quantique parviendrait-elle à percer un tel secret ?

A l’occasion de la réalisation d’un film tourné à l’accélérateur d’Orsay, j’ai découvert le monde étrange de la physique des particules. J’ai visité le site du CERN (Centre Européen de Recherche Nucléaire) aux alentours de Genève, qui alimente les fantasmes du grand public, et où débute l’action de ce roman.
Tenant à rendre le contexte initial réaliste, j’ai soumis les passages « scientifiques » à Roland Lehoucq, physicien et romancier, dont les retours m’ont aidé à enrichir le récit. C’est sur ces bases que démarre la fiction, mettant bientôt en abîme la réalité que l’on connaît.

A propos de la présentation du manuscrit :
Deux narrateurs se disputent la narration, le deuxième narrateur intervenant vers le milieu du roman. Pour illustrer cela j’ai utilisé deux typographies différentes, la Garamond pour le premier, et la Times pour le second. Cette idée, à remettre évenutellement en question au moment de l’édition, contribue à lier la forme et le fond, à savoir que le héros reprenant le contrôle de sa vie devient le narrateur au milieu du roman et s’exprime au « je » alors que le premier, plus classique, omniscient, raconte au « il ». Mais il s’avère que ce dernier est lui aussi un personnage du roman, et a de bonnes raison de tout savoir du héros.

   
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